histoire

 

DEVENIR D’UN GRIMOIRE

 

Comme pour effacer les traces d’une histoire,

Le vent souffle avec force et cet humble grimoire,

Voit pages se tourner, revenir en arrière,

Sur un pan d’une vie, la table des matières.

 

Eole est si puissant, se targuant d’une adresse,

Subodorant la moindre petite faiblesse,

Qu’il laisse sur le cœur profondes cicatrices,

Invisibles souvent, pourtant dévastatrices.

 

Lorsqu’il aura cessé de lire en diagonale,

En sensibilisant les glandes lacrymales,

Des feuilles malmenées, qu’adviendra t’il alors,

Hormis l’encre souillée, criblée de métaphores ?

 

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                                                Cathy, le 31 Mars 2015 ©

 

 

 

 

 

 

LE KATHAKALI

(Suite et fin des spectacles)

 

Avant ce grand spectacle, avons eu cette chance,

De voir se maquiller acteurs se produisant,

Artifices nombreux, gestes impressionnants,

Et tant d’heures passées avant que tout commence.

 

Le lever de rideau, sous les chants rituels,

Résonnait le chenda(*), tel une orchestration,

Les costumes de scène et la transformation,

De chaque personnage approchent l’irréel.

 

Un drame se jouait, une histoire d’amour,

La petite « coquette », essayant de séduire,

Celui qu’elle aime tant, qui ne veut s’alanguir,

Sur visages se lisent, expressions tour à tour.

 

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                                                       Cathy, le 17 Mars 2015 ©

Le Kathakali est originaire du Kerala également, il signifie : “Histoire” (Katha) et “jeu, théâtre dansé” (Kali).

Il regroupe cinq disciplines : l’expression, la danse, l’interprétation, le chant et l’accompagnement musical.

Les maquillages sont réalisés avec des pâtes à base de riz. Il faut compter deux heures pour cette préparation en considérant aussi les costumes.

Les personnages étaient au nombre de trois (deux hommes et une femme).

(*) Le chenda est le nom du tambour que l’on voit sur l’une des photos.

C’est là le dernier spectacle auquel nous avons assisté durant notre séjour.

 

Bien avant le lever de rideau… Commence le maquillage. Ci-dessus l’un des deux acteurs masculins.

Le second acteur

L’actrice va commencer son maquillage

Maquillage terminé, reste à enfiler chaque pan constituant la jupe (vous en voyez la quantité sur le sol)

Costume enfin enfilé

Son partenaire passe par les mêmes “étapes”

La métamorphose commence…

Le voilà sur scène (le chenda est tenu par le second musicien en partant de la gauche de la photo)

Son rival est en scène également. La femme commence son jeu de séduction…

Après une heure trente environ de jeux de scène, arrive le moment où le coup fatal est porté par l’un des deux hommes

Méfait commis !  La pièce est terminée.

Reste à se démaquiller et à ôter les costumes !

En dehors des nombreuses photos que j’ai prises durant cette pièce de théâtre (mais très souvent répétitives du fait de la nature du spectacle), j’ai surtout tenu à partager avec vous la préparation que nécessite le kathakali. Ces acteurs répètent maquillage et habillage à chaque représentation et cela leur prend des heures ! Ce fut une grande chance pour nous de pouvoir assister à cela en direct et en privé avant et après ce spectacle (qui a eu lieu dans la même maison d’hôtes que le précédent).

 

 

 

[youtube]http://youtu.be/QdSnFbWnwTo[/youtube] 

 

  FÉVRIER DE CETTE ANNÉE LÀ

 

Honorer Février, sans user d’acrostiche,

Tout en utilisant des rimes dites « riches »,

Evitant, malgré tout, les allitérations,

Seul, poète-chanteur peut en trouver le ton.

 

Evoquer mois d’hiver, décrypter son langage,

Quand le calendrier tourne encor’ une page,

Aurait été banal, ou source de redites,

À plus douce rengaine, ici je vous invite.

 

De son anniversaire, en relatant l’Histoire,

Il parle et tous ses mots, j’ai toujours en mémoire,

Sans jamais me quitter, depuis l’adolescence,

LE FORESTIER, pour moi, ce fut la providence.

 

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                                                                 Cathy, le 1er Février 2015 ©

 

 

 

 

 

 

 

LES PORTES DE « LA PINÈDE »

 

Sans pourtant posséder le site et la demeure,

Elle en avait fait siens pour le plus grand bonheur,

Des inconditionnels, percevant en ces murs,

L’âme et l’aura des lieux, la source qui murmure.

 

Bouddha s’y imposait, auprès de lui des heures,

J’ai passées à écrire et à ouvrir mon cœur,

Je m’étais attaché, comme elle à cet endroit,

Où naquit l’amitié, si forte entre elle et moi.

 

Pourquoi ne pas laisser vivre cette « Pinède » ?

Un bail non reconduit, contre cela je plaide,

AGDE va refermer la porte d’une Histoire,

Mais je la garderai ouverte en ma mémoire.

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                                                         Cathy, le 21 Janvier 2015 ©

Ceux qui me lisent depuis longtemps, connaissent bien ce lieu qui m’avait séduite dès les premières vacances que j’y avais passées.

Entre celle qui faisait vivre ces chambres d’hôtes (en photo ci-dessous) et moi, une amitié particulièrement forte s’est tissée et nous sommes toujours en contact. Elle m’a appris, hier, que la propriétaire ne reconduit pas le bail de location, désireuse de vendre son bien.

J’en suis profondément attristée. Cette demeure dite “de charme” cachait une histoire si riche depuis son origine remontant aux siècles passés.

Pour ceux que cela intéresse, je les renvoie à mon poème “DEMEURE DE CHARME LA PINÈDE” : 

http://baladenvers.apln-blog.fr/2013/09/13/demeure-de-charme

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

LA TRÊVE DE NOËL

(Pour la Communauté de Clara : “Il y a cent ans” 1914-2014)

 

L’Histoire en a gardé, trace dans ses archives,

J’en rappelle le sens en cette poésie,

Evoquant souvenir des troupes en conflit,

Qui cessèrent un temps toutes les offensives.

 

Noël, moment de paix, les soldats réunis,

Prouvent qu’ils ont un cœur et ne souhaitaient pas,

Partir pour cette guerre, engager les combats,

Mais furent « appelés », souvent anéantis.

 

Voici cent ans déjà que naquit cette trêve,

On aimerait pouvoir faire arrêt sur image,

Combien il serait bon et comme il serait sage,

Qu’elle perdure ainsi autrement qu’en nos rêves.

 

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                                                             Cathy, le 21 Décembre 2014 ©

La Trêve de Noël est un terme utilisé pour décrire plusieurs et brefs cessez-le-feu, non officiels, qui ont eu lieu pendant le temps de Noël et du réveillon de Noël, entre les troupes Allemandes, Britanniques et Françaises dans les tranchées, lors de la première guerre mondiale. En particulier entre les troupes Britanniques et Allemandes stationnées le long du front de l’Ouest en 1914 et, dans une moindre mesure, en 1915. En 1915 il y eut une trêve de Noël similaire entre les troupes Allemandes et Françaises. En 1915 et 1916, une trêve eut aussi lieu à Pâques sur le front de l’Est.

(Source : Wikipédia – illustration libre de droits) 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

LA RÉQUISITION DES TAXIS DE LA MARNE

(Pour la communauté de Clara “Il y a cent ans 1914-2014”)

 

Ils auraient préféré, autrement dans l’Histoire,

Etre connus de tous, mais bataille a voulu,

Qu’ils entrent seulement, dans livres et mémoires,

Les « Taxis de la Marne », aujourd’hui disparus.

 

Devenus en Septembre, un moyen de transport,

Pour tous les fantassins, Galliéni savait bien,

Que cette infanterie, avait frôlé la mort,

Il réquisitionna, les taxis Parisiens.

 

Des soldats épuisés, mais menés jusqu’au front,

Arrivés en renfort, pour première bataille (*),

Les pages de la guerre, ensuite marqueront,

Qu’ils furent épargnés, puisqu’ils n’étaient de taille.

 

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                                                              Cathy, le 8 Septembre 2014 ©

(Illustration extraite de Wikipédia – source à citer : “Renault Type AG 9 CV 1910” par Lglswe- Travail personnel. Sous licence Creative)

(*) Les taxis de la Marne désignent les taxis parisiens ayant été réquisitionnés par l’armée française lors de la première bataille de la Marne, les 6 et 7 septembre 1914, pour transporter les hommes d’une brigade d’infanterie envoyés en renfort de Paris sur le champ de bataille. Ces hommes, trop épuisés, seront placés en seconde ligne pour éviter les assauts de l’ennemi.

 

 

 

 

 

 

 

CINQUANTE ANS APRES…

 

Enigme non levée, depuis ma prime enfance,

Comme fantôme rôde, autour de mon esprit,

Sans qu’il me laisse un jour, un instant de répit,

Point d’interrogation ajoute à la souffrance.

 

Cinquante ans sans savoir, avant la délivrance,

Même si j’ai souvent, des choses pressenties,

De ma défunte mère, dont le ventre arrondi,

Fut mystère, pour moi, sans qu’il y ait naissance.

 

Je ne l’ai pas connue, tout comme cet enfant,

Dont on ne m’a rien dit, lorsqu’ils ont disparu,

Lors de l’accouchement, mais mon cœur a reçu,

Inexplicables signes, confirmés maintenant.

 

Sur un tronc dénudé, branche, feuilles venues,

Incroyable rencontre et vives émotions,

Je le sais maintenant, oui c’était un garçon,

Comment peut-on, enfant, en être convaincue ?

 

Pour cette longue histoire, il fallait un poème,

Comment taire ma joie, car j’ai une famille !

Cousine de ma mère, son fils, sa belle fille,

Venus chez moi hier, en sont le plus beau thème.

 

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                                                            Cathy, le 26 Août 2014 ©

Pour mieux comprendre ce poème, je vous invite à lire celui que j’avais écrit en Avril 2014 lorsque mon mari, passionné de généalogie, avait retrouvé la fille du frère de mon grand-père maternel biologique, décédé en 1982 alors qu’il était le seul parent biologique que j’aie connu (en dehors de mon père décédé en 1976).

Quelques explications complémentaires pour celles et ceux qui m’ont écrit n’avoir pas bien cerné mon message poétique : Lorsque ma maman est décédée des suites d’un accouchement en 1964 (bébé mort-né), j’avais 4 ans et on ne m’a jamais rien expliqué des circonstances de ce décès. Je n’ai jamais su non plus si cet enfant était une fille ou un garçon. J’ai eu réponses à toutes mes questions, ce lundi 25 Août 2014, en rencontrant une partie de ma famille que j’évoque ici (retrouvée par mon mari par le biais de la généalogie). Il s’avère que ma maman était souffrante lors de sa grossesse mais n’a pas voulu se soigner (en dépit de ce que son père lui disait). L’accouchement s’est mal passé. L’enfant qu’elle attendait est décédé. Ma maman est morte quelques jours plus tard à la maternité. Et l’enfant était un garçon (ce que j’avais toujours pressenti). Voici donc ce “secret de famille” enfin levé, ce qui m’a considérablement apaisée car j’y pensais chaque jour. De plus, cette rencontre s’est particulièrement bien passée, le contact fut excellent et nous le maintiendrons. Surtout ne cachez jamais rien à un jeune enfant, les interrogations peuvent parfois être lourdes de conséquences… Mais voilà une histoire qui se termine bien (et qui commence sur de meilleures bases), cinquante ans après !

http://baladenvers.apln-blog.fr/2014/04/16/partition-lespoir/

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

BALADE AU FIL DE LA MEUSE

 

Tu m’as ouvert ton coeur, me voici amoureuse,

Conquise par ton charme et tes eaux langoureuses,

Après ce bercement, au gré de tes flots d’or,

Défilent sur ma page, en pensées tes trésors.

 

Te découvrir depuis, péniche qui m’entraîne,

Sous les ponts traversant, les siècles que tu draines,

Tu es ainsi bordée, par des pages d’histoire,

Provinces de Belgique, ont marqué ta mémoire.

 

Dinant, Liège et Namur, Givet ou Huy encore,

Habillent fièrement, tes berges d’un décor,

Digne de ces tableaux, aux peintures anciennes,

Ou modernes aussi, mais qu’à cela ne tienne.

 

Variances de tons et changements d’époques,

Princesse, font de toi, dont la beauté évoque,

Muse face au miroir, reflétant sa douceur,

Qui m’inspira ici, ce poème enjôleur.

 

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                                                          Cathy, le 24 Juin 2014 ©

Petite promenade, lundi, en bordure des Ardennes Belges. Le temps était magnifique et la Meuse nous a, une fois encore, enchantés.

Je partage avec vous cet autre endroit de Belgique, grâce aux photos prises par mon mari.

Le Rocher Bayard

 La Collégiale, d’architecture Gothique datant du XIIIème siècle, et la citadelle à l’arrière

 La plus ancienne maison de DINANT, sur les bords de la Meuse, datant de 1681 

(vous apercevez l’année de sa construction grâce aux chiffres répartis sur chaque coin de sa façade)

Je terminerai cet article par un hommage à Adolphe SAX (natif de DINANT et inventeur du saxophone)

Voici sa maison, située au centre ville. Une galerie s’y trouve, libre au public et évoquant l’artiste.

Le saxophone est partout présent dans la ville !

Dinant est une ville francophone de Belgique située en région Wallonne, chef-lieu d’arrondissement en province de Namur.

Elle est bâtie sur la rive droite de la Meuse, à 90 kilomètres au sud de Bruxelles, 28 kms de Namur et 16 kms au nord de Givet, en France.

En outre, la ville et le centre culturel organisent très souvent des événements musicaux en rapport avec le saxophone : Adolphe SAX, l’inventeur du saxophone, est né à Dinant le

6 Novembre 1814.

Dinant est également connue pour avoir donné son nom à la fabrication des objets en cuivre et en laiton : La dinanderie.

Présentation

  •  : Balade en vers… Voici l’endroit
  • Balade en vers… Voici l’endroit
  • Description : Journal intime, où je dépose mes joies comme mes peines. La vie ne m'a pas épargnée, mais ne m'ôte pas pour autant la curiosité qui guide mes écrits. Sont ici présentes, des pages d'histoire, de légendes, de voyages, Des poèmes sur la nature, et tant d'autres issus de mon inspiration journalière... Un endroit sans tabou, mais où se maintiennent le respect et la modération. Bonne lecture à toutes et à tous. Cathy.

Profil

  • Name : Cathy
  • L'écriture est ma passion. Je m'y consacre depuis l'âge de 14 ans. Voilà donc 39 ans qu'elle est ma meilleure alliée. 
Souvent elle m'a aidée, ce blog est ma façon de lui rendre hommage.
  • À Propos : L'écriture est ma passion. Je m'y consacre depuis l'âge de 14 ans. Voilà donc 39 ans qu'elle est ma meilleure alliée. Souvent elle m'a aidée, ce blog est ma façon de lui rendre hommage.

 

Respect du droit d’auteur

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Les illustrations proviennent de sites d'images gratuites ou me sont offertes. Je remercie ici tous les créateurs grâce auxquels ce blog peut être illustré (remerciements que je dépose d'ailleurs sur leur site). Certaines parmi les plus récentes proviennent des créations de "Claudine" (Easy4blog) ou de mes lectrices.

 

Si une image venait à appartenir à quelqu'un souhaitant que "la source" figure sur mon blog, je le remercie de me le faire savoir en me citant l'illustration concernée.

 

Bien à vous.

Cathy.

Mon second recueil

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Naissance de mon second recueil  

Pour vous procurer mon second recueil (120 pages - illustré - 13 euros),

sorti le 27 Mars 2013 et préfacé par Larbi BENNACER ("Eachman")

Bienvenue ici !

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   Découvrez ici mon univers, teinté de rimes et de vers...

 

N'hésitez pas à me laisser un message, une trace de votre passage m'est si agréable !

 

 

MES RECUEILS PARUS 

  "Le tourbillon des heures" - 27 Mars 2013  

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   "Dédale de mes pensées" - Mars 2011  
Couverture

 

 

“L’art de vivre” – Elisabeth Rosales

 

A celles et ceux qui souhaitent changer leur regard sur la vie, vaincre leurs "démons" et obtenir la clé pour accéder à la sérénité, je donne rendez-vous sur le site d'Elisabeth ROSALES http://ladv.biz/le-temps

 

Ses articles et le "retour" que vous en obtiendrez ne pourront que vous enrichir en tous domaines.

 

J'ai lu l'un de ses e-books intitulé "Croyances et alimentation". Si vous croyez maîtriser ce sujet vous sortirez surpris de votre lecture !

 

N'hésitez-pas à vous plonger au cœur de ses publications en la contactant directement, via son formulaire.

 

N'attendez pas plus longtemps et cliquez ici : http://ladv.biz/le-temps

 

Bien amicalement,

 

Cathy.

 

Visitez mon île

ATT000379

 

 

Une île désertée,

N'offre pas de plaisir,

Venez la visiter,

Venez la découvrir...

 sans-titre

Communauté

communaute les passeurs de mots

Plaisirs partagés

BALADE EN VERS... VOICI L'ENDROIT

 

1zfsihg[1]


"Je me cache derrière mes maux,
Mais certains d'entre-eux me dévoilent,
Sur mes plaisirs je lève un voile,
Pour cela rien de mieux que les mots..."

Cathy.

 


-§-§-§-

DANS CE BLOG, UNIQUEMENT MES ECRITS PERSONNELS, TENTES EN RIMES ET EN VERS...


J'Y PRENDS PLAISIR CHAQUE JOUR ET LE PARTAGE AVEC VOUS.
"PARTAGE DU PLAISIR L'INTENSIFIE ENCORE"


CATHY

Coule le temps

arshnrim[1]

 

Coule le temps,

Passent les peines,

Source j'entends,

Elle ne freine,

Rien de mes mots,

Ni de mes vers,

Rimes à flots,

Ici je verse.

 

Cathy.

 

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