Pourquoi ?

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 Texte publié par Cathy le 03.10.2012.

 Evoquant le traumatisme qu’elle a subi de par les traitements

qui lui ont été infligés par sa belle mère,  seconde épouse de son père.

 

 RESSENTIS INCONTROLABLES

 

Jamais je ne pourrai, trouver place en ce monde,

Mais qu’a-t-elle pu faire, qui soit aussi immonde,

Si partout où je suis,  je crois être de trop,

Sentiment de rejet, revient vite au galop.

 

On me parle trop fort, je sursaute, j’ai peur,

J’entends un mot gentil,  je sens battre mon cœur,

Ne vous étonnez pas, de me savoir tapie,

Dans un coin toute seule, quand tout le monde rit.

 

La nature m’attire, ne me fait pas de tort,

Avec elle je parle, mon esprit ne se tord,

Jamais d’une douleur, qui m’envahit souvent,

Quand je suis aux côtés, des personnes, des gens.

 

-&-&-&-

 

deuil

Quand je ne serai plus là, lâchez-moi !

Laissez-moi partir

Car j’ai tellement de choses à faire et à voir !

Ne pleurez pas en pensant à moi !

Soyez reconnaissants pour les belles années

Pendant lesquelles je vous ai donné mon amour !

Vous ne pouvez que deviner

Le bonheur que vous m’avez apporté !

Je vous remercie pour l’amour que chacun m’a démontré !

 

Maintenant, il est temps pour moi de voyager seul.

Pendant un court moment vous pouvez avoir de la peine.

La confiance vous apportera réconfort et consolation.

Nous ne serons séparés que pour quelques temps !

 

Laissez les souvenirs apaiser votre douleur !

Je ne suis pas loin et et la vie continue !

Si vous en avez besoin, appelez-moi et je viendrai !

Même si vous ne pouvez me voir ou me toucher, je sera là,

Et si vous écoutez votre cœur, vous sentirez clairement

La douceur de l’amour que j’apporterai !

 

Quand il sera temps pour vous de partir,

Je serai là pour vous accueillir,

Absent de mon corps, présent avec Dieu !

N’allez pas sur ma tombe pour pleurer !

 

Je ne suis pas là, je ne dors pas !

Je suis les mille vents qui soufflent,

Je suis le scintillement des cristaux de neige,

Je suis la lumière qui traverse les champs de blé,

Je suis la douce pluie d’automne,

Je suis l’éveil des oiseaux dans le calme du matin,

Je suis l’étoile qui brille dans la nuit !

 

N’allez pas sur ma tombe pour pleurer

Je ne suis pas là, je ne suis pas mort.

 

-Prière Amérindienne-

 

Notre belle amie Cathy s’en est allée

Après nous avoir baladés en vers ….

C’est elle maintenant qui a choisi l’endroit

….  où elle reposera loin de tout tourment.

Ne la jugeons pas, mais accompagnons la.

Tu nous manqueras notre douce amie.

-dimdamdom-

Administratrice de la plateforme APLN

Où Cathy avait élu domicile

Elle était une femme généreuse

Elle participait à nombreux défis

Avec beaucoup de talent et de coeur.

C’était une grande poétesse!!!

Au revoir Cathy

 

 

 

RONCES D’AVRIL

(Sonnet)

 

Ma mémoire frissonne et ma muse le sent,

Elle s’est écartée en cette fin avril,

Equilibrer mes mots, les placer sur un fil,

Ne pourra occulter phase de mes tourments.

 

Quand je lève les yeux le soleil est présent,

Pourquoi sombre lueur m’arrive comme un voile ?

Que n’ai-je fait pourtant afin que pour ma toile,

Je ne tisse des mots au ton réminiscent.

 

Mais en ce mois, jamais, je ne pourrai, Maman,

Occulter les pensées d’une petite enfant,

Restée là sans savoir pourquoi tu es « partie »,

 

Même si l’an dernier, bribes d’une réponse,

Quelqu’un m’a apportées après que j’aie vieilli,

Vide du mois d’Avril pique comme les ronces.

 

-&-&-&-

                                                      Cathy, le 21 Avril 2015 ©

 

 

 

 

 

 

 

DIURNE CAUCHEMAR

 

Je ne saurais ici, vous parler sans ambages,

Poésie atténue, diurnes cauchemars,

J’espérais m’éveiller, à l’instant du départ,

Dans cet aéroport, prémices d’un voyage.

 

Comment puis-je rayer, inattendus propos,

Gravés dans mon esprit, et l’incompréhension,

L’injustice bien sûr, car la compromission,

De limites n’a plus, c’est le pire des maux.

 

N’aurions nous plus le droit, de voyager sans elles,

L’Europe dépasser, munis de nos papiers ?

En terre du Maroc, jamais, l’inimitié,

Nous n’avons rencontrée, mais n’ayant pris d’hôtel,

 

Avec la compagnie, qui assurait le vol,

Il nous fut assuré, que nous ne pourrions pas,

Entrer dans ce pays, comprenez-vous cela ?

L’avion n’a pas voulu, de nous pour son envol.

 

L’ironie j’oublierais, si je n’écrivais pas,

Que la ville de Fès, jamais ne fait partie,

De leurs propositions, elles nous avaient dit,

« Nous n’organisons pas, de voyages là-bas » !

 

                                                                                                                                                      -&-&-&-

                                                                                                                                                                                                               Cathy, le 28 Décembre 2013 ©

Comme vous l’avez compris, nous n’avons pu embarquer pour notre séjour à FES.

Je dénonce donc ici les pratiques douteuses des compagnies aériennes (*) qui acceptent de vous vendre un vol dit « sec ».

Et, au moment où vous vous présentez à l’aéroport, annoncent que n’ayant pas pris d’hôtel par leur intermédiaire

vous ne pouvez embarquer avec les seuls papiers d’identité habituellement exigés au Maroc.

Or, nous y sommes allés deux fois et toujours sans passeport. 

Beaucoup se sont déjà heurtés à cela (ce que nous ignorions avant d’en parler autour de nous).

Mais comment faire autrement, lorsqu’elles ne proposent pas de séjours là où vous souhaitez vous rendre ?

Nous n’excluons pas de dénoncer officiellement ce qui ressemble étrangement à une arnaque. 

Je vous expliquerai plus tard où nous sommes partis durant ces quinze jours, mais bien loin du soleil !

(*) Compagnie pourtant de bonne gamme

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

plumemarie

 

  

COMME UN OISEAU SANS AILES

 

Une plume est fragile, il en faut peu parfois,

Pour verve lui ôter, d’un geste maladroit,

Poète n’en est pas, responsable toujours,

Soubresauts de la vie, violence d’un jour.

 

L’encrier a versé, larmes d’un rouge sang,

Emporté par ce choc, et ce tressaillement,

Etre sans foi, ni loi, traces indélébiles,

Sur ma page a posées, d’une main imbécile.

 

Poussée violemment, ma plume s’est brisée,

Comme un oiseau blessé, elle soigne ses plaies,

Sans ailes, poésie, voler haut ne peut pas,

Elle rase le sol, et vous parle tout bas.

 

-&-&-&-

                                                                                Cathy, le 19 Novembre 2013 ©

Suite à un acte lié à l’incivisme, j’ai été blessée au visage et cette chute violente m’a fortement « secouée ».

Vous comprendrez aisément mon silence des jours derniers mais je ne vous oublie pas.

Je vous assure de mon amitié et vous remercie pour tous les commentaires que vous avez

déposés en mon absence.

Cathy.

 

 

Image (3)

 

POURQUOI CE SOIR ?

 

Depuis longtemps déjà, il est sur mon bureau,

Il m’écarte ce soir, de ma prose pourquoi ?

Je n’avais pas l’esprit, bercé par « autrefois »,

Mais visage d’enfant, vient changer tous mes mots.

 

Je le vois chaque jour, et pourtant aujourd’hui,

Ce regard m’interpelle, davantage pourquoi ?

Il donne doux reflet, à ce petit minois,

Est-ce cette candeur, qui m’attire chez lui ?

 

Médaille d’un baptême, qui fut donc une fête,

Tant de petits détails, et la blanche layette,

De tout cela je n’ai, de souvenirs pourquoi ?

 

Si ce n’est que l’enfant, aux yeux déjà très brun,

Vous le reconnaîtrez, peut-être car c’est moi,

Mes cheveux sont aussi, restés couleur châtain.

 

-&-&-&-

 

                                                                 Cathy, le 13 Novembre 2012 ©

J’ai retrouvé cette photo lors de mon déménagement. Je l’ai « négligemment » déposée sur mon bureau car je ne savais où la mettre. Elle est donc là depuis quelques mois maintenant… Pourquoi m’a-t-elle interpellée ce soir, au point de changer mon inspiration et de me pousser à la scanner pour illustrer mon poème ?

regardnature

 

PERMIS POIDS LOURDS OU QUAND TOUT EST PERMIS

 

Se sentent-ils puissants, au volant d’un engin,

D’au moins trente-trois tonnes, sans craindre leurs voisins,

Ou se croient-ils vraiment, à ce point tout permis,

Qu’ils en oublient le code, normalement appris ?

 

    Pour ce gros camion, venu me percuter,

Sur la bande de droite, là où je me trouvais,

    Etait-ce donc à moi, d’anticiper aussi,

Pour lui céder la place, et lui dire « merci » ?

 

Ma petite voiture, fut pour lui « une balle »,

Je fus bien secouée, lors du choc latéral,

« Il voulait se rabattre », je dérangeais peut-être ?

Sur toutes autoroutes, ils se sentent les maîtres !

 

-&-&-&-

                                                                     Cathy, le 24 Juillet 2012 ©

Vous aurez sans doute compris que j’ai été victime d’un accident de voiture, survenu le 23 Juillet alors que j’étais sur l’autoroute Bruxelles-Gand.

Un trente-trois tonnes « arrivé de nulle part » a percuté le flanc gauche de ma voiture, alors que je roulais à 90 kms/h sur la bande de droite. J’avais pourtant l’oeil partout, mais ne risquais logiquement pas grand chose à cet endroit de l’autoroute ! Et bien, détrompez-vous,  ce conducteur avait l’intention de se rabattre sur le même emplacement que le mien et a tout simplement dit…

« ne pas m’avoir vue » !

Je n’ai pas été blessée, mais « secouée » dans tous les sens du terme, la portière arrière gauche de ma voiture (Peugeot 207) est bien enfoncée, et le comble de « l’histoire » :

– ce jeune conducteur de 23 ans ne parlait pas un mot de Français (Anglais seulement – il est Roumain), sa remorque était immatriculée en Belgique et le camion au Luxembourg… Il ne disposait d’aucun constat à l’amiable. Je ne vous raconte pas les difficultés pour remplir MON constat, sur lequel il n’a, heureusement, pas contesté ses torts. Sur place, j’ai immédiatement pris contact avec mon assureur, afin que tout soit réglé au mieux et au plus vite. Ma voiture rentre chez mon garagiste mercredi pour des photos, qui iront droit chez un expert en vue d’obtenir son accord pour les réparations. J’ai, heureusement, une assurance correspondant en France à celle qui couvre tous les risques. Si j’ai bien réagi sur le moment même, ce matin je me suis écroulée… J’ai les nerfs qui lâchent… Ne m’en veuillez donc pas si je ne vous lis pas. J’avais cependant besoin d’exprimer mon émotion par l’écrit.

Demain ma journée s’annonce chargée, mais je passerai voir mon petit-fils.

Merci pour tous vos mots gentils qui me font grand plaisir.

Amitiés à vous toutes et tous,

Cathy. 

Italie-copie-1                                                                                                                   

 

            (image extraite du « Nouvel Observateur »)

 

 

 

 

PENSEES POUR L’ITALIE

 

Le temps s’est arrêté, terribles turbulences,

    Séismes se succèdent, et voici l’Italie,

Renvoyant des images, aux sombres apparences,

Patrimoine perdu, combien de vies aussi ?

 

L’Homme pose peut-être, un pas un peu trop lourd,

Dans cette belle « botte », exposée plus encore,

A toutes les colères, qui s’expriment autour,

D’un pays dévasté, sacrifiant son corps.

 

Le Vésuve, l’Etna, sont là depuis longtemps,

L’Italie serait-elle, marquée par le destin,

Et quand ce ne sont pas, caprices des volcans,

Bien d’autres phénomènes, s’acharnent à dessein.

 

Les esprits sont marqués, envahis par la peur,

Désertant les maisons, préférant les voitures,

Toutes chutes de pierres, provoquent la terreur,

Mais nombreux secouristes, luttent contre nature.

 

-&-&-&-

                                                             Cathy, le 21 Mai 2012 ©

Italie

 Mes pensées vont vers ce peuple fortement marqué par les séismes à répétition. Nous sommes tous impuissants face à cette situation. Ma plume ne pouvait aujourd’hui que s’exprimer sur ce fait d’actualité particulièrement douloureux.

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INCOMPREHENSIBLE DESTIN

 

Aujourd’hui je dépose, des pensées sur ma page,

Pour toutes les familles, meurtries par le carnage,

Qui ont vu s’envoler, la vie de leurs enfants,

Dans ce maudit tunnel, tuant sauvagement.

 

Ils rentraient de vacances, insouciants, heureux,

Sans crainte du destin, qui déposa sur eux,

Un regard si sournois, et incompréhensible,

Au moment où la vie, leur paraissait paisible.

 

Les Belges sont en deuil, et ce petit pays,

Par solidarité, voit ainsi réunies,

Deux populations, s’affrontant trop souvent,

Qui oublient aujourd’hui, leurs querelles d’antan.

 

La Suisse bien longtemps, aussi, se souviendra,

De ces quelques minutes, d’un terrible fracas,

Puisse chacun de ceux, concernés pour toujours,

Recevoir mes pensées, déposées en ce jour.

 

-&-&-&-

 

                                                                  Cathy, le 14 Mars 2012 ©

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CRI DU COEUR

 

Se pourra-t-il qu’un jour, enfin on lui accorde,

L’espace protégé, qu’elle a, miséricorde !

Mis tant et tant de temps, à trouver pour son âme,

Pour survivre à l’abri, loin des regards infâmes.

 

Si son besoin d’amour, enfant l’a perturbée,

Aujourd’hui  elle crie, que l’on doit la laisser,

Vivre tranquillement, la vie qu’elle a choisie,

Respecter son besoin, d’indépendance aussi.

 

Pourquoi donc son regard, ne peut croiser personne,

Sans que toujours la même, chanson on lui claironne,

Lorsque ses yeux sourient, n’y voyez que bonheur,

Il n’y a pas en eux, la recherche d’un cœur.

 

Un seul amour elle a, est-ce paradoxal,

Dans cette société, devenue immorale.

 

-&-&-&-

 

                                                                   Cathy, le 17 Janvier 2012 ©

                                                                    (illustration provenant des créations de Marilyse »)

Présentation

  •  : Balade en vers… Voici l’endroit
  • Balade en vers… Voici l’endroit
  • Description : Journal intime, où je dépose mes joies comme mes peines. La vie ne m'a pas épargnée, mais ne m'ôte pas pour autant la curiosité qui guide mes écrits. Sont ici présentes, des pages d'histoire, de légendes, de voyages, Des poèmes sur la nature, et tant d'autres issus de mon inspiration journalière... Un endroit sans tabou, mais où se maintiennent le respect et la modération. Bonne lecture à toutes et à tous. Cathy.

Profil

  • Name : Cathy
  • L'écriture est ma passion. Je m'y consacre depuis l'âge de 14 ans. Voilà donc 39 ans qu'elle est ma meilleure alliée. 
Souvent elle m'a aidée, ce blog est ma façon de lui rendre hommage.
  • À Propos : L'écriture est ma passion. Je m'y consacre depuis l'âge de 14 ans. Voilà donc 39 ans qu'elle est ma meilleure alliée. Souvent elle m'a aidée, ce blog est ma façon de lui rendre hommage.

 

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Bien à vous.

Cathy.

Mon second recueil

BAT-COUV-1-hd-TOURBILLON

Naissance de mon second recueil  

Pour vous procurer mon second recueil (120 pages - illustré - 13 euros),

sorti le 27 Mars 2013 et préfacé par Larbi BENNACER ("Eachman")

Bienvenue ici !

6he07ra[1]

   Découvrez ici mon univers, teinté de rimes et de vers...

 

N'hésitez pas à me laisser un message, une trace de votre passage m'est si agréable !

 

 

MES RECUEILS PARUS 

  "Le tourbillon des heures" - 27 Mars 2013  

BAT-COUV-1-hd-TOURBILLON

 

 

   "Dédale de mes pensées" - Mars 2011  
Couverture

 

 

« L’art de vivre » – Elisabeth Rosales

 

A celles et ceux qui souhaitent changer leur regard sur la vie, vaincre leurs "démons" et obtenir la clé pour accéder à la sérénité, je donne rendez-vous sur le site d'Elisabeth ROSALES http://ladv.biz/le-temps

 

Ses articles et le "retour" que vous en obtiendrez ne pourront que vous enrichir en tous domaines.

 

J'ai lu l'un de ses e-books intitulé "Croyances et alimentation". Si vous croyez maîtriser ce sujet vous sortirez surpris de votre lecture !

 

N'hésitez-pas à vous plonger au cœur de ses publications en la contactant directement, via son formulaire.

 

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Bien amicalement,

 

Cathy.

 

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communaute les passeurs de mots

Plaisirs partagés

BALADE EN VERS... VOICI L'ENDROIT

 

1zfsihg[1]


"Je me cache derrière mes maux,
Mais certains d'entre-eux me dévoilent,
Sur mes plaisirs je lève un voile,
Pour cela rien de mieux que les mots..."

Cathy.

 


-§-§-§-

DANS CE BLOG, UNIQUEMENT MES ECRITS PERSONNELS, TENTES EN RIMES ET EN VERS...


J'Y PRENDS PLAISIR CHAQUE JOUR ET LE PARTAGE AVEC VOUS.
"PARTAGE DU PLAISIR L'INTENSIFIE ENCORE"


CATHY

Coule le temps

arshnrim[1]

 

Coule le temps,

Passent les peines,

Source j'entends,

Elle ne freine,

Rien de mes mots,

Ni de mes vers,

Rimes à flots,

Ici je verse.

 

Cathy.

 

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