Histoires et Légendes

 

LES « SAINTS DE GLACE »

(petit rappel quant à leur origine, leur nombre et les dictons) 

  

    Beaucoup se posent question,

« Vais-je semer, ou bien attendre » ?

Pourquoi tant d’observation,

Pour aller cultures reprendre.

 

Printemps n’est donc pas suffisant,

Pour les inciter à planter,

    Ou les rendrait-il fainéants,

Au point d’un travail repousser ?

 

A cela, mains vertes répondent,

Qu’il y a trois saints dangereux,

Quelle est cette idée moribonde ?

Etre canonisé rend pieux…

 

J’apprends alors qu’au mois de Mai,

Sur le calendrier ancien,

    « Saints Mamert, Pancrace, Servais »,

Intriguèrent les physiciens.

 

Ce sont donc eux les « saints de glace »,

Qui font la pluie et le beau temps,

Trois jours de printemps, bien fugaces,

    Du onze au treize Mai durant.

 

Trois dictons les suivent aussi,

Mais ils sont quatre dit la légende,

Car « Urbain » intervient ici,

Vingt-cinq Mai, sa main il va tendre.

 

    Quatre, comme les Mousquetaires,

Mais quels sont donc tous ces dictons ?

Je ne puis plus longtemps les taire,

Ils visent aussi vignerons.

 

    Ces dictons sont écrits en vers,

Je commence donc par Mamert,

« Du premier de ces saints de glace,

Souvent, tu en gardes la trace ».

 

Vient ensuite la Saint Pancrace,

« Qui apporte souvent la glace »,

« Avant Saint Servais point d’été,

Mais après lui, plus de gelée ».

 

Cela devrait ici finir,

Mais le vigneron doit venir…

« Quand la Saint Urbain est passée,

Le vigneron est rassuré ».

 

Car « Mamert, Servais et Pancrace,

Sont de la glace les trois saints,

Que Saint Urbain tient dans sa main »…

 C’est lui qui clôt les Saints de glace (*).

 

-&-&-&-

                                              Cathy, le 12 Mai 2015

(*) Saint Urbain intervient plus tard, soit le 25 mai

(Illustrations extraites de Wikipédia) Dans l’ordre : Saints Mamert, Pancrace (libres de droits)

et Servais (Photo prise par Charles VOS)

 

   

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

POURQUOI LE MUGUET AU 1er MAI ?

 

Arrive le moment où  fleurit le muguet,

    Et tradition veut que l’on offre à chacun,

Ce doux « porte bonheur », n’ayant rien de commun,

Avec les autres plantes, le jour du premier mai.

 

Ces si jolies clochettes, ou « lis de la vallée »,

Qu’elles auraient aussi pour autre nom d’emprunt,

Sont vêtues d’un mystère et je n’ai vu aucun,

Message vraiment clair sur bonheur assuré.

 

Celtes l’auraient choisi pour honorer l’an neuf,

Il fut mis à la mode par le roi Charles IX,

Les couturiers ainsi, à leurs « petites mains »,

 

Offrirent du muguet, honorant leurs ouvrages,

Et de fil en aiguille, le premier Mai devint,

La fête du travail, dont il est l’apanage.

 

-§-§-§-

                                                                                                                                                                           Cathy, le 1er Mai 2015 ©

Vous l’aurez compris, j’ai recherché l’origine de la fête du travail le 1er Mai et la raison de cette tradition d’offrir du muguet « porte-bonheur » ce jour-là.

Rien de très précis si j’en crois mes sources, mais des indications quand même :

– Les Celtes considéraient que le 1er Mai était le jour de l’an nouveau, jour de bonheur, et offraient du muguet à cette occasion,

– Charles IX, pour sa part, décida que les couturiers devaient féliciter « les petites mains » travaillant dans les ateliers de mode, en leur offrant un brin de muguet le 1er Mai.

Au fil du temps, ce jour est ainsi devenu celui de la fête du travail.

 

Absente durant tout ce week-end,  je formule pour chacune et chacun d’entre vous de sincères souhaits pour une agréable journée et beaucoup de bonheur en perspective.

Amitiés,

Cathy.

 

 

 

 

  

 

L’INCENDIE DU MOULIN ROUGE

(Pour la communauté de Clara : « Il y a cent ans – 1915-2015 »)

 

Deux hommes fortunés lui ont donné naissance,

Cent vingt cinq ans déjà qu’il se reconvertit,

Après avoir été lieu de concupiscence,

Où aime se distraire encor’ le « tout Paris ».

 

Et s’il côtoie Montmartre, il n’en est pas peu fier,

Femmes, pour French Cancan, face aux artistes bougent,

Son origine est là, un théâtre prospère,

Boulevard de Clichy affiche « MOULIN ROUGE ».

 

En mille neuf cent quinze, incendie l’a détruit,

L’obligeant à laisser longtemps portes fermées,

Jusqu’au jour où, enfin, on le vit reconstruit,

A cette heure il a su son aura retrouver.

 

-&-&-&-

                                                      Cathy, le 27 Avril 2015 ©

Le Moulin Rouge fut fondé en 1889 par  Joseph OLLER et Charles ZIDLER, grands amateurs de jeux et attirés par les plaisirs du spectacle.

Ils sont aussi à l’origine de l’OLYMPIA. 

Il est situé sur le boulevard de Clichy, dans le 18ème arrondissement, au pied de la Butte Montmartre.

Il est détruit lors d’un incendie le 27 février 1915, mais ce n’est qu’en 1921 que les travaux de reconstruction débuteront.

(Illustrations libres de droits extraites de Wikipédia)

 

 

Photo Moulin Rouge Paris

 

 

 

 

 

 

  

 

POURQUOI LE POISSON D’AVRIL ?

   

D’où vient cette habitude,

Qu’ont les petits malins,

D’apposer  multitude,

De poissons ces coquins,

Face aux vieilles légendes,

J’ai l’âme curieuse,

J’en suis assez friande,

Et deviens fouineuse.

 

 

C’est le roi Charles IX,

Qui eut drôle d’idée,

La journée de l’an neuf,

Il voulut chambouler,

En remuant aussi,

Notre calendrier,

    Mois d’Avril fut ainsi,

Remplacé par Janvier.

 

 

Mais qu’à cela ne tienne,

L’échange des cadeaux,

    Qu’on nomme « les étrennes »,

Ne se fit pas plus tôt,

Braves gens préservèrent,

Leurs sereines cervelles,

Avril ils conservèrent,

Et ce fut sans appel.

 

  

Seizième siècle dis-je,

Cadeaux sont nourriture,

Ainsi, poisson oblige,

Il fallut à coup sûr,

Prendre Carême en compte,

Et ce mets là offrir,

  Car Pâques sans escompte,

Ne devait en souffrir.

 

 

Notre roi Charles IX,

    Se fit bien du souci,

Pour conserver l’an neuf,

Mais « peuple » diverti,

S’obstinera longtemps,

A préserver le mythe,

    D’un Avril pour présents,

    Jusqu’à ce qu’on l’imite.

 

L’idée continua,

Puis cadeaux furent « farces »,

Et le temps maintiendra,

Présents les plus éparses,

D’aucuns, poissons gardèrent,

    La raison la voici,

Bien que siècles passèrent,

Le « poisson d’Avril » vit.

   

-§-§-§-

                                                                                                                                                                Cathy, le 2 Avril 2015 © (poème écrit en 2012)

                                                                Je le replace avec un jour de retard compte tenu de mon absence hier.

 

 

 

 

LA TRÊVE DE NOËL

(Pour la Communauté de Clara : « Il y a cent ans » 1914-2014)

 

L’Histoire en a gardé, trace dans ses archives,

J’en rappelle le sens en cette poésie,

Evoquant souvenir des troupes en conflit,

Qui cessèrent un temps toutes les offensives.

 

Noël, moment de paix, les soldats réunis,

Prouvent qu’ils ont un cœur et ne souhaitaient pas,

Partir pour cette guerre, engager les combats,

Mais furent « appelés », souvent anéantis.

 

Voici cent ans déjà que naquit cette trêve,

On aimerait pouvoir faire arrêt sur image,

Combien il serait bon et comme il serait sage,

Qu’elle perdure ainsi autrement qu’en nos rêves.

 

-&-&-&-

                                                             Cathy, le 21 Décembre 2014 ©

La Trêve de Noël est un terme utilisé pour décrire plusieurs et brefs cessez-le-feu, non officiels, qui ont eu lieu pendant le temps de Noël et du réveillon de Noël, entre les troupes Allemandes, Britanniques et Françaises dans les tranchées, lors de la première guerre mondiale. En particulier entre les troupes Britanniques et Allemandes stationnées le long du front de l’Ouest en 1914 et, dans une moindre mesure, en 1915. En 1915 il y eut une trêve de Noël similaire entre les troupes Allemandes et Françaises. En 1915 et 1916, une trêve eut aussi lieu à Pâques sur le front de l’Est.

(Source : Wikipédia – illustration libre de droits) 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

NAISSANCE DES FEUX TRICOLORES

(Pour la communauté de Clara : « Il y a cent ans – 1914-2014 »)

– Sur un ton quelque peu « ironique » –

 

« Nés » aux Etats-Unis,

Et chez nous aujourd’hui,

L’expérimentation,

Connut des explosions,

Des lanternes à gaz,

Jusqu’aux feux à deux phases,

 

Maintenant, trois couleurs,

Dues à leur inventeur,

A la France cédant,

Les droits de son vivant,

« Par amour » a-t-on dit,

Pour ce si beau pays.

 

Ainsi, rouges ou verts,

Ils jouent avec nos nerfs,

Quand nous sommes piétons,

Près d’eux nous attendons,

Lorsqu’on tient un volant,

Ils bloquent notre élan !

 

Accidents dénombrés,

Les voici remplacés,

Par des ronds points partout,

Tant notre monde est fou,

Que dire en conclusion,

D’une telle invention ?

 

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                                            Cathy, le 14 Octobre 2014 ©

(Source et illustration extraites de Wikipédia. Auteur de la photo : Semaforoencendido Shinxenius)

Bien qu’il existe très peu de sources historiques sur les signaux routiers, il semblerait que ce soit à Londres, au coin de Bridge Street et de Palace Yard, le 10 décembre 1868, qu’un feu de signalisation ait été utilisé pour la première fois, sous la forme d’une lanterne à gaz pivotante aux couleurs rouge et verte nécessitant la présence d’un agent de police pour le manœuvrer (ce dernier sera grièvement blessé le 2 janvier 1869). Ce n’est que bien plus tard que les feux, après leur généralisation sont devenus tricolores par l’adjonction d’une phase intermédiaire marquée par la couleur jaune-orange.

Aux Etats-Unis, les premiers feux – bicolores – seront installés à Cleveland en 1914.

En France, l’inventeur du feu tricolore est Léon FOENQUINOS, lequel le décrit ainsi dès 1920 : « on installera, aux angles des croisements de rues, des poteaux ayant trois mètres de hauteur, sur lesquels seront fixés des signaux électriques lumineux et sonores (…) ». Il diffusera ses idées et cédera toutes ses inventions à la France par amour de son pays.

Ainsi, le 5 mai 1923, au croisement des boulevards Saint-Denis et Sébastopol, à Paris, est posé un feu de signalisation. Il est rouge et accompagné d’une sonnerie. C’est le premier en France, il faudra attendre dix ans avant que n’apparaissent les feux vert et orange.

 

                    

 

 

 

 

 

 

LA RÉQUISITION DES TAXIS DE LA MARNE

(Pour la communauté de Clara « Il y a cent ans 1914-2014 »)

 

Ils auraient préféré, autrement dans l’Histoire,

Etre connus de tous, mais bataille a voulu,

Qu’ils entrent seulement, dans livres et mémoires,

Les « Taxis de la Marne », aujourd’hui disparus.

 

Devenus en Septembre, un moyen de transport,

Pour tous les fantassins, Galliéni savait bien,

Que cette infanterie, avait frôlé la mort,

Il réquisitionna, les taxis Parisiens.

 

Des soldats épuisés, mais menés jusqu’au front,

Arrivés en renfort, pour première bataille (*),

Les pages de la guerre, ensuite marqueront,

Qu’ils furent épargnés, puisqu’ils n’étaient de taille.

 

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                                                              Cathy, le 8 Septembre 2014 ©

(Illustration extraite de Wikipédia – source à citer : « Renault Type AG 9 CV 1910 » par Lglswe- Travail personnel. Sous licence Creative)

(*) Les taxis de la Marne désignent les taxis parisiens ayant été réquisitionnés par l’armée française lors de la première bataille de la Marne, les 6 et 7 septembre 1914, pour transporter les hommes d’une brigade d’infanterie envoyés en renfort de Paris sur le champ de bataille. Ces hommes, trop épuisés, seront placés en seconde ligne pour éviter les assauts de l’ennemi.

 

 

 

 

  

 

NAISSANCE ET FIN DU BRITANNIC

(Pour la Communauté de Clara : « Il y a cent ans » 1914-2014)

 

Pourquoi concurrencer, vouloir tenter toujours,

De se montrer ainsi, meilleur en tous domaines,

Les pièges déjouer, d’une triste déveine,

Après le TITANIC, GIGANTIC vit le jour.

 

Ce nom en disait long, sur ce que les esprits,

Cachaient en baptisant, navire luxueux,

L’Homme avait oublié, que la vie a un prix,

Son aura prévalait, le rendant dispendieux.

 

Comme le TITANIC, il fut donc avec faste,

Lancé en Février, à l’aube d’une guerre,

Loin de notre pays, en Irlande, à BELFAST,

Tout l’éclat rehaussant, de l’orgueil de ses « pères ».

 

Mais quelques mois plus tard, une décision,

Par la ROYAL NAVY, changera son essor,

En navire-hôpital, sur réquisition,

Il sera transformé, connaîtra triste sort.

 

Il coulera aussi, telle est la destinée,

Cruelle et infernale, après deux ans à peine,

Du GIGANTIC, au nom que l’on avait changé,

Adieu le BRITANNIC, pourquoi cette déveine ?

 

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                                                             Cathy, le 21 Août 2014 ©

Troisième de la lignée après l’Olympic et le Titanic, le Gigantic est finalement rebaptisé Britannic. Amélioré d’après les leçons tirées du naufrage du Titanic, le Britannic est annoncé comme le navire le plus sûr et le plus luxueux (coût total de l’opération après transformations en 1916 : 1 947 797 livres sterling)

Il est lancé à Belfast le 26 février 1914 mais ne sera jamais exploité commercialement car il est réquisitionné par la Royal Navy le 4 août pour servir de navire-hôpital, en pleine Première Guerre mondiale. Après deux ans de service, il coule le 21 novembre 1916 en mer Égée.

Sur les 1125 passagers, 30 périssent et 45 sont blessés. L’une des rescapées est l’infirmière Violet Constance JESSOP qui avait aussi servi sur le Titanic, deux ans avant !

L’enquête menée sur les circonstances de ce naufrage s’oriente sur la piste d’une mine qui aurait fait exploser le navire. Mais en 1970 Jacques-Yves COUSTEAU explore l’épave et conclut à un coup de grisou survenu à l’intérieur du navire (dans les soutes à charbon). Mais, en 1999 il est constaté que les soutes sont intactes. C’est donc l’hypothèse de l’explosion d’un matériel médical qui sera retenue.

(Source et photo Wikipédia – illustration sans retouche, selon les conditions de la charte d’utilisation)

 

 

 

 

 

 

 

[youtube]http://youtu.be/SSO-KN0rxe8[/youtube] 

 

  CENTENAIRE DE LUIS MARIANO

(Pour la communauté de Clara « Il y a cent ans : 1914-2014 »)

 

Loin d’avoir oublié, qu’il a vécu chez elle,

Arcangues fêtera bientôt le centenaire,

D’un homme disparu, devenu populaire,

Sans rechercher vraiment, vie ascensionnelle.

 

Il aimait le dessin, la décoration,

S’imaginait déjà, architecte plus tard,

Décorateur aussi, le domaine des arts,

Un artiste dans l’âme et sans prétention.

 

Mais dans une chorale, on le remarquera,

Un talent prometteur, grâce à sa tessiture,

Le ténor oubliera ainsi l’architecture,

Travaillera sa voix, que l’on applaudira.

 

« La Belle de Cadix », « Chanteur de Mexico »,

Un surnom lui vaudront, « Prince de l’opérette »,

Amateurs chanteront, tous ces airs à tue-tête,

Coeurs honorent encore LUIS MARIANO.

 

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                                                                   Cathy, le 8 Août 2014 ©

LUIS MARIANO (de son véritable nom : MARIANO EUSEBIO GONZALEZ Y GARCIA) est né le 13 Août 1914, il est décédé le 14 Juillet 1970.

Sa famille, originaire d’Espagne, s’est réfugiée à BORDEAUX au moment de la première guerre mondiale.

Il a ensuite habité ARCANGUES (Pays Basque Français) et repose dans le cimetière de cette commune.

ARCANGUES ne l’a pas oublié et des festivités sont prévues à l’occasion de ce centenaire.

 

 

 

 

 

 

 RETOUR DE LA JOCONDE AU LOUVRE

Le 4 janvier 1914

(Pour la communauté « Il y a cent ans – 1914-2014 »)

 

Ce fut cette année là, une consternation,

Lorsque l’on découvrit, cette disparition,

Où était la Joconde, s’était-elle échappée ?

Voici soudain le Louvre, attristé, endeuillé.

 

An mille neuf cent onze, l’enquête commença,

Tant de têtes connues, ainsi l’on soupçonna,

GUILLAUME II d’abord, ensuite APOLLINAIRE,

Qui avait en ce temps, étrange secrétaire.

 

PICASSO ne fut pas, épargné lui non plus,

Mais l’empreinte trouvée, bien exploitée ne fut,

Jusqu’à ce que l’on tint, enfin le vrai coupable,

Vincenzo PERUGGIA, était le responsable.

 

Selon lui, BONAPARTE avait commis l’erreur,

De voler l’Italie, lui prenant son honneur,

Mais de cette version, rien ne fut retenu,

L’homme était amoureux, était-ce saugrenu ?

 

Mille neuf cent quatorze, en ce quatre janvier,

Mona Lisa enfin, à nouveau souriait,

Après avoir été cachée dessous un lit,

La foule enthousiasmée, la Joconde applaudit !

 

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                                                               Cathy, le 27 Juin 2014 ©

Le 22 Août 1911, la disparition du tableau de Léonard DE VINCI fut constatée au musée du Louvre. La Joconde y fit son retour le 4 Janvier 1914, après qu’on l’ait retrouvée sous le lit de Vincenzo PERUGGIA (vitrier-miroitier qui avait eu en charge la pose de verres protecteurs dans ce musée). Il était amoureux d’une femme qui ressemblait étrangement à Mona Lisa, mais qui avait trouvé la mort lors d’une avalanche.

Ci-dessous, la photo du coupable, prise par les services de police.

(Illustrations et informations extraites de Wikipédia)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Présentation

  •  : Balade en vers… Voici l’endroit
  • Balade en vers… Voici l’endroit
  • Description : Journal intime, où je dépose mes joies comme mes peines. La vie ne m'a pas épargnée, mais ne m'ôte pas pour autant la curiosité qui guide mes écrits. Sont ici présentes, des pages d'histoire, de légendes, de voyages, Des poèmes sur la nature, et tant d'autres issus de mon inspiration journalière... Un endroit sans tabou, mais où se maintiennent le respect et la modération. Bonne lecture à toutes et à tous. Cathy.

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  • Name : Cathy
  • L'écriture est ma passion. Je m'y consacre depuis l'âge de 14 ans. Voilà donc 39 ans qu'elle est ma meilleure alliée. 
Souvent elle m'a aidée, ce blog est ma façon de lui rendre hommage.
  • À Propos : L'écriture est ma passion. Je m'y consacre depuis l'âge de 14 ans. Voilà donc 39 ans qu'elle est ma meilleure alliée. Souvent elle m'a aidée, ce blog est ma façon de lui rendre hommage.

 

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Bien à vous.

Cathy.

Mon second recueil

BAT-COUV-1-hd-TOURBILLON

Naissance de mon second recueil  

Pour vous procurer mon second recueil (120 pages - illustré - 13 euros),

sorti le 27 Mars 2013 et préfacé par Larbi BENNACER ("Eachman")

Bienvenue ici !

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   Découvrez ici mon univers, teinté de rimes et de vers...

 

N'hésitez pas à me laisser un message, une trace de votre passage m'est si agréable !

 

 

MES RECUEILS PARUS 

  "Le tourbillon des heures" - 27 Mars 2013  

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   "Dédale de mes pensées" - Mars 2011  
Couverture

 

 

« L’art de vivre » – Elisabeth Rosales

 

A celles et ceux qui souhaitent changer leur regard sur la vie, vaincre leurs "démons" et obtenir la clé pour accéder à la sérénité, je donne rendez-vous sur le site d'Elisabeth ROSALES http://ladv.biz/le-temps

 

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Bien amicalement,

 

Cathy.

 

Visitez mon île

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 sans-titre

Communauté

communaute les passeurs de mots

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BALADE EN VERS... VOICI L'ENDROIT

 

1zfsihg[1]


"Je me cache derrière mes maux,
Mais certains d'entre-eux me dévoilent,
Sur mes plaisirs je lève un voile,
Pour cela rien de mieux que les mots..."

Cathy.

 


-§-§-§-

DANS CE BLOG, UNIQUEMENT MES ECRITS PERSONNELS, TENTES EN RIMES ET EN VERS...


J'Y PRENDS PLAISIR CHAQUE JOUR ET LE PARTAGE AVEC VOUS.
"PARTAGE DU PLAISIR L'INTENSIFIE ENCORE"


CATHY

Coule le temps

arshnrim[1]

 

Coule le temps,

Passent les peines,

Source j'entends,

Elle ne freine,

Rien de mes mots,

Ni de mes vers,

Rimes à flots,

Ici je verse.

 

Cathy.

 

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